Tiffany-Skye

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Ce n’est pas sans émotion que je vous relate le week-end magique mais complètement fou du 2 et 3 Décembre 2017. La SaintéLyon ? Une grande histoire de dingue, moi qui me suis toujours dit que ce n’était fait que pour les zinzins, comme la Diagonale des Fous, le Marathon des Sables, l’UTMB ou toutes ces “petites” choses de ce genre. Je me lance dans cette aventure à corps perdus, sur les 28km et quelques (850D+) de la SaintéLyon relais par 3. 


Préparer mon départ

Je vais essayer de ne pas trop écrire car je sais qu’il est parfois difficile d’aller au bout des articles “romans”. La semaine avant de partir, j’étais overbookée. Partant 3 jours et demi, tous mes rendez-vous professionnels étaient condensés sur 3/4 jours au lieu de presque 6, autant vous dire que ce n’était pas du repos. Dès que j’avais 10 minutes, je filais dans un magasin de sport m’acheter ce qu’il me manquait.

Heureusement, je n’avais qu’un seul footing de 10km à réaliser comportant plusieurs lignes droites. Je l’ai réalisé le mardi soir, et n’ai donc rien fait jusqu’au samedi soir 00h. Finalement, tant mieux ! J’ai à peu près suivi les principes de la diète scandinave dissociée cette semaine passée (en moins strict que l’originale) mais cela m’a été bénéfique. Je pense le refaire pour le Marathon de Paris le 8 avril (pas plus de 3x par an pour conserver les bénéfices).

Le vendredi matin 1er Décembre, mon train était à 9h20, je décidais donc de me lever vers 6h30 pour finir de tout préparer. Le matin même, je me réveille naturellement avec la lumière du jour… OH MON DIEU. Le réveil tourne depuis 2h, il est 8h38, mon bus est dans 20 minutes. J’ai sauté dans mes fringues, j’ai oublié pleins de choses, j’ai embarqué un bout de pain, des fruits et des noix et suis partie en catastrophe. On pouvait rêver mieux comme départ.

Arrivée sur Lyon

J’avais pris ma journée de vendredi pour profiter des copains et de Lyon avant le branle-bat de combat. Après un changement sur Paris, je débarque pour 16h, juste le temps de récupérer les clefs du Airbnb réservé par Mizuno. Aux petits oignons, je vous le dis ! Les copains arrivent au compte-goutte. Nous nous retrouvons tous dans notre appartement, plus grand que celui des garçons, pour dîner tous ensemble. Riz-courgette-jambon-yaourt, je commence à me conditionner.

Le samedi matin, nous prenons le temps de nous lever (8h, hum) car la journée (et la nuit) s’annoncent longues. La bonne grasse matinée pour prendre de l’avance, et bien on repassera. J’essaie de me détendre, de traîner au lit, de tricoter (je ne me déplace jamais sans en ce moment). Petit-déjeuner à base de sandwich au jambon, banane et yaourt : on ne change pas une équipe qui gagne. J’essaie d’encaisser les glucides de bonne qualité, qui ne soient pas des sucres rapides (ma glycémie est trop sensible).

Je n’arrive absolument pas à me faire à l’idée que je vais passer une nuit blanche à courir, mais alors pas du tout ! Nous déjeunons vers 13h à l’appartement avant de partir à la Halle Tony Garnier pour 15h30 (ou plutôt 15h45, nous et la ponctualité). Riz-courgette-jambon-yaourt : ohhh c’est original !

Nous arrivons à la Halle Tony Garnier, lieu du village mais aussi de l’arrivée de la course. J’aperçois l’arche, je suis déjà émue. On se rejoint tous sur le stand Mizuno pour prendre des photos de groupe, échanger, se changer, tester notre nouvelle frontale offerte par PETZL.

Je crois qu’il faut y aller : départ pour Saint-Étienne !

Après avoir rencontré quelques abonnées, croiser des copains qui se lancent sur le 72km (coucou Cédric si tu passes par là), nous devons y aller. Vers 17h30, navette pour Saint-Étienne. Durée du trajet : 1h. Au fur et à mesure, on découvre les paysages enneigés, les vitres du car commencent à geler : non mais what ? Choc thermique de l’espace en descendant du car alors que les caméraman commencent à nous filmer (le film Mizuno sera bientôt en ligne). Nous allons être suivis par ces 3 courageux tout le long de notre course.

On dépose nos affaires dans notre espace dédié au sein d’un grand gymnase. Il sonne 19h-19h30 et il faut manger. Difficile à concevoir car nous mangeons dans le froid, les chauffages ayant mis du temps à chauffer cet immense hangar. Un dîner de course comme on aime : salade de pâtes froides, pâtes à la bolonaise et gruyère, du pain et du camembert. Miam, du sans fibres !

Et c’est là que la partie se complique. Nous allons devoir attendre 4h avant le départ des premiers relayeurs (donc le mien), dans ce hangar. Nous le voyons se remplir petit à petit, les courageux de la 72km s’endorment sous leur couverture de survie. Je suis à nouveau émue de les voir se préparer à une nuit de calvaire. J’utilise ce mot car je sais à quoi ressemblait les premiers 30km, j’ai pu réaliser les 24km suivants de jour au mois de Novembre. Seule la dernière partie de 20km m’était inconnue, mais je sais qu’elle était moins technique et dangereuse que les deux autres. 

J’essaie de fermer les yeux sur mon petit transat Mizuno, dans notre espace privilégié désormais chauffé. Je fais l’idiote, j’essaie mes équipements accessoires, je me filme, je fais des photos, je discute mais j’ai les yeux qui commencent à me brûler. C’est pas le moment ! C’est dur psychologiquement de se dire qu’à l’heure où je dois aller dormir, je me lance pour au moins 4h de course dans la neige. Et surtout se dire que je ne vais pas dormir avant… le lendemain.

Crédit : SaintéLyon

23h15 : le départ approche à grands pas !

Comme la SaintéLyon est composée de 85% d’hommes, il y a un énorme point positif : l’absence de queue aux toilettes pour femmes. La situation est totalement inversée contrairement à ce que je peux voir sur mes autres courses officielles type semi-marathon. Les femmes participantes sont félicitées au micro d’être là, avant même de prendre le départ. C’est dingue et beau à la fois. J’enfile mon dossard-tee-shirt, vérifie les derniers réglages et me faufile doucement vers le départ. Je loupe l’entrée dans mon SAS mais veux absolument partir en première vague (départ toutes les 10min). J’enjambe la barrière une fois le départ de la 1ère vague sonné, c’est bon, je ne prends pas trop de place hihi.

Crédit : SaintéLyon

Les premiers kilomètres bitumés, bizarrement mon calvaire !

Les sept premiers kilomètres ne sont que bitume. Etrangement, c’est normalement mon terrain de jeu préféré. Mais là, je me suis tellement préparée mentalement et physiquement à me confronter aux chemins, que j’attends de trouver ce pourquoi je suis là. 7km qui sont difficiles, une pesanteur à l’estomac car j’ai trop chargé mon camelback (presque 2L d’eau, par peur de manquer). La ceinture me tire, il m’arrive de courir en me tenant les anses. A la première côte que j’aperçois, je marche. QUOI ? DÉJÀ ? Nous sommes au 4/5ème kilomètre je pense (je ne regarde pas ma montre) mais cela s’annonce long. Les coureurs sont d’un silence impressionnant, tellement focus sur ce qui va se dérouler ensuite. Sur les visages, je lis une “préparation au pire”. Cette photo a été prise durant cette partie du parcours. Je n’ai pas allumé ma frontale avant le 10ème kilomètre, pour économiser de la batterie. Les 7/8 premiers kilomètres étaient urbains, et donc éclairés. Sinon, je profitais de la lumière des autres (bouh la mauvaise). J’avais deux autres frontales en secours dans le dos, mais il faisait si froid que j’avais la flemme de tout.

On s’attaque au vif du sujet !

Vous voyez là, les 7 km dont je parlais. Et bien voilà l’ascension continue à laquelle nous avons eu droit jusqu’au 30ème km. Du bonheur oui ! Chaque côte (jusqu’à 1,5km à devoir marcher, les mains sur les cuisses pour s’aider tant elles étaient raides) se terminait par un plat descendant ou descente abrupte. Il faisait très froid, j’étais seule, mon eau devenait imbuvable puisqu’elle congelait (oui, c’est possible). En tout cas, ça ne passait plus dans le tube. Je suis subjuguée par le S lumineux qui se forme derrière moi, de toutes petites lucioles à la queue leu-leu, visible par les frontales qui scintillent. C’est ça aussi le trail, s’arrêter et admirer. Je n’ai aucun scrupule à marcher dès qu’un faux-plat montant ou côte se profilent. Au contraire, je me dis : ahhhh merci ! Point négatif, je me refroidis à chaque fois et mes doigts n’apprécient pas (bien failli les perdre ceux-là).

Je regrette le silence total, parfois gênant (se prendre des vents, voire des tornades), le manque d’entraide. Le trail, ce n’est pas la compétition. Mais comme la SaintéLyon présente un dénivelé peu important réparti sur la distance, elle devient accessible aux routards comme moi. La preuve en est, je n’ai pas fait une seule séance de côtes ou escaliers (honte à moi), et je l’ai pourtant fait, sans grosse difficulté physique. Le froid et la fatigue primaient. Les participants sont donc captivés par leur performance personnelle, quitte à oublier de nous venir en aide lorsque l’on se prend une plaque de verglas (coucou la glissade mémorable).

Je me retourne parfois, pour admirer le restant de la course. J’ai du mal à rester focus sur mes pieds, même si parfois c’est obligatoire. A l’approche dur 15ème kilomètre, le premier ravitaillement arrive. Lorsque je le vois, cela me permet d’avoir une idée du kilométrage. J’ai dépassé la moitié. J’entends d’une petite voix mon prénom au loin, je me retourne et aperçois mon Emilie. Je suis sauvée, nous nous étions perdues de vue au départ, et nous voilà ensemble pour, finalement, affronter la partie la plus technique et la plus longue, puisqu’elle nous demandera de beaucoup marcher. Nous avons un rythme moyen de 8-9min/km. Au ravitaillement, nous ne restons pas longtemps. J’avale une tranche de pain d’épices, je bois un coup d’eau et c’est reparti.

On entre dans le dur !

À partir du 17ème kilomètre, nous affrontons de grosses côtes, nous les marchons à chaque fois. De toute façon, courir à ces moments-là, c’est se cramer pour la suite. J’attends toujours d’être arrivée tout là-haut pour relancer. Nous marchons aussi lorsque la neige est trop épaisse. Bizarrement, je n’ai froid qu’aux mains et au nez lorsque je ne porte pas mon buff. Mes pieds, même au contact de la neige, ne prennent pas le froid et ne s’humidifient pas. Ouf. Mon psoas commence à me titiller, je le sens tirer dans les côtes, et surtout lorsque je m’arrête puis repars. Personne ne parle. Je suis tantôt devant Emilie, tantôt derrière, on s’appelle pour ne pas se perdre, on s’attend, on se soutient. Pour que le temps passe plus vite, nous nous mettons de petits objectifs : 20km, 22km, 25km, 28km. J’ai trouvé que le passage entre 22 et 25km était vite passé. Elle me tenait au courant rapidement car elle pouvait avoir l’oeil sur sa montre. 

Je manque de glisser dans chacune des descentes, je vois ma vie défiler, je me parle à moi-même. Ce n’est jamais arrivé. Je me demande ce que je fais là, je me dis que j’ai eu une chance inouïe mais qu’en même temps, je suis dingue d’avoir accepté ce challenge. Je me demande aussi ce que vivent mes coéquipiers de la MizunoRelayCup. Je m’imagine à continuer plus loin que le passage à Sainte-Catherine. Je me dis : “ferais-je la 44km ?”. Franchement, pour assumer 15km de plus, il aurait fallu que je sois plus équipée, au niveau du camelback, au niveau des mains (malgré mes 2 couches de gants). Vers la fin, ma lampe frontale s’épuisait jusqu’à s’éteindre. Je savais qu’elle n’avait que 2h30 d’autonomie en pleine puissance mais j’avais si froid que je n’avais pas la foi d’aller chercher une des deux autres lampes dans mon sac. Je me fiais donc à la lumière des autres personnes qui m’entourent.

Je croise des participants malades sur le bas côté, le froid a été particulièrement tord-boyaux cette année. Le fait de manger en étant crispé, de boire de l’eau gelée… ça ne réussit pas à grand monde.

Sainte-Catherine approche !

Je croise le panneau “il vous reste 45km”, et là tout s’éclaire. Rapidement, je fais le calcul 72-45 et me rend compte qu’il ne me reste qu’environ 1km. Depuis 5-6km, je sentais un second souffle mais là, je galopais très facilement. Je voyais la fin approcher, mais imaginais le mental des autres guerriers : il leur restait plus qu’un marathon à parcourir alors qu’il était 4h du matin. Inhumain, mais suscitant mon admiration.

J’ai vécu un rêve mêlé à un calvaire. Pendant mes 15 premiers kilomètres solo, j’avais les pieds et jambes en fourmis. J’ai un tel mauvais retour sanguin que les impacts ont été dures à gérer. Cependant, la deuxième moitié s’est bien passée. Une fois arrivée à Sainte-Catherine, je passe le relais à Roselyne qui continuera sur les 24km suivants. Je lui souhaite bon courage car le pire est à venir (sous-bois à 90% du temps, d’énormes descentes qui sont bien plus dangereuses et physiques que les montées). J’apprends que notre coach s’est blessé et qu’il ne pourra pas réaliser le dernier relai (plus tard, j’apprendrai que Yoann prendra la relève, réalisant donc 44km dans la nuit, je ne sais pas comment te remercier, puisqu’il nous a évité la disqualification).

Nous entrons dans la tente chauffée au point de ravitaillement, j’avale quelques tucs, je réchauffe mes mains qui, avec le contraste du froid/chaud, sont boursouflées, et commencent à fissurer et saigner. Du glamour. Je constate des abandons de course suite à des problèmes digestifs. C’est dur. Nous entrons dans la première navette ralliant Lyon, je fais des story dans le car, pour vous prévenir que tout va bien, que tout est terminé. Un homme est malade devant moi. Nous passons 40minutes dans le car, à se dire que c’est terminé, que l’on va rentrer. Une fois arrivées, je me lève et là le drame : mes muscles se sont refroidis et je suis incapable de marcher, je me traîne la jambe gauche, mon psoas me fait vraiment souffrir. Emilie souffre des deux chevilles, déjà fragilisées avant la course et malmenées par les chutes. Nous sommes deux éclopées. Nous récupérons nos bagages en consignes à la Halle Tony Garnier et retrouvons quelques autres copains déjà arrivés. Nous apprenons qu’il a des blessures : cheville en vrac, doigt cassé, chutes et hématomes. On est beau !

Retour à l’appartement

Nous appelons un UBER pour nous ramener au Airbnb. Une fois arrivées, nous nous regardons dans le miroir de l’ascenseur. De base, ce n’est pas le plus mélioratif, mais alors là, on se fait peur ahah. Nous poussons un cri de soulagement en passant le seuil de la porte vers 6h du matin : c’est fini. J’ai rêvé de ce moment depuis le moment où nous attendions le départ de la course à Saint-Etienne.

3h50 de course, 1h30 de sommeil pour me faire tenir toute la journée du dimanche, ce même dimanche partagé avec les copains, autour d’un subway, tous assis les uns sur les autres, nous ne voulons pas nous quitter. Mon séjour se prolonge jusqu’au lundi matin, afin de faire une vraie nuit avant de partir. Retour en grandes pompes au travail, puisque j’avais au programme plusieurs consultations au cabinet l’après-midi.

On recommence quand ?


Vous pouvez me retrouver dans l’article de la MizunoRelayCup sur le site de la SaintéLyon : par ici. Je ne saurais remercier toute l’organisation Mizuno, Pierre et Katiana, la SaintéLyon et les participants au projet pour cette opportunité de dingue, ces équipements, ces entraînements, cet accompagnement et plus que ça : le simple fait d’exister de m’avoir permis de vous rencontrer.

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La tartine, ce geste du quotidien pour la plupart des français au petit-déjeuner. Mais au-delà du pain, beurre, miel et confiture, la tartine devient de plus en plus salée au menu. Introduite par le croque-monsieur, voire le croque-madame, ou bien même la pomme de terre garnie, la pizza, la tarte, on aime prendre une base et la recouvrir. Et oui, on ne va pas se contenter simplement d’une garniture brute et assembler les aliments dans l’assiette.

Dans plusieurs restaurants sur Nantes, nous pouvons trouver des tartines sur la carte. Chez Dînette (photo ci-dessous), à Tablo Gourmand, chez Sugar Blue Café… et dans mon assiette (même si je ne me considère pas comme restauratrice à mon propre domicile hihi). 

Constituer une tartine salée équilibrée

Pour réaliser sa tartine salée parfaite, il faut associer plusieurs ingrédients de base essentiels : du pain, des légumes, un fromage et/ou une protéine animale, des herbes fraîches, du tartinable, des petits éléments croquants (graines, noisettes…), des fruits secs…

Le pain

Pour faire vite, beaucoup d’entre nous choisissent du pain de mie. Le pain de mie n’est pas le meilleur des choix car au-delà de sa fabrication industrielle (95% du temps), il manque de texture, contient du sucre et de la matière grasse. On peut le considérer comme un pain brioché salé de mauvaise qualité… sauf s’il est fait maison.

On opte donc pour un pain frais : baguette pour créer des baguettines ou pain tranché pour des tartines. Pas de panique, le congélateur est aussi fait pour conserver le pain, à décongeler simplement au grille-pain, au four ou à température ambiante. On évite le micro-ondes, pour les ondes et parce-qu’il ramollit l’aliment.

Pain de tradition, de campagne, au levain, aux céréales, de seigle, à l’épeautre, sans gluten, aux graines… Le choix ne manquera pas dans votre boulangerie. Un pain muesli aux fruits secs peut parfaitement s’allier à une recette sucrée salée.

La garniture

Et là, c’est votre imagination qui déborde !

  • Légumes : ratatouille, compotée de légumes, purée à tartiner, fondue de poireau ou oignon, tombée d’épinard, caviar de courgette ou tomate, courges rôties au four, carpaccio de navet ou betterave juste blanchi, légumes confits à l’huile…
  • Fromage : juste gratinée à l’emmental ou bien chèvre chaud, roquefort (et noix !), fourme d’ambert, saint-nectaire, fromage à raclette, camembert (et pomme !), fromage frais à tartiner, comté, fêta, mozzarella, chèvre frais, ricotta…
  • Tartinable : caviar d’aubergine, tapenade, houmous, guacamole, tzatziki, ktipiti, tarama (avec modération), fromage à tartiner, tartare d’algues, purées de légumes, confits de légumes, confiture pour du sucre-salé (figue), rillette de poisson ou de viande…
  • Protéine animale : oeuf brouillé, sur le plat, mollet ou poché, saumon ou truite fumée, thon, sardines, maquereaux, anchois, hareng doux fumé, tarte de poisson cru ou carpaccio, jambon, émincé de poulet, lardons, bacon, chiffonnade de jambon cru…
  • Toppings : herbes fraîches, épices, graines de sésame, de tournesol, de courge, éclats de noisettes, de noix, amandes effilées, huile d’olive, de noix, de sésame, lamelles de tomates confites…

Au quotidien ?

Même si l’équilibre alimentaire repose principalement sur la diversité dans l’assiette, la tartine peut très bien être au menu plusieurs fois dans la semaine. L’important est de ne pas consommer du pain matin, midi et soir. Il existe tant d’autres sources de glucides complexes ! Le pain n’est pas mauvais en soi, bien au contraire, mais la farine ne vous apporte pas tous les nutriments. Chaque aliment mérite d’être honoré en cuisine, s’il existe, c’est bien parce-qu’il nous apporte quelque chose de bon (je parle des aliments bruts et non pas préparés).

Le repas équilibré se compose de : légumes, céréales ou équivalent, protéine animale ou végétale (tofu, tempeh, seitan), matière grasse, produit laitier et fruit. Une tranche de pain tartinée au fromage frais, garnie de légumes et recouverte d’un oeuf peut être accompagnée d’une salade assaisonnée à l’huile d’olive ou de noix. Finir par une pomme au four, deux tranches d’ananas frais ou deux clémentines : le tour est joué !

 

 

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La SaintéLyon ? Ce trail mythique de 72km, en pleine nuit, en plein hiver, au beau milieu de nul part ? Oui, c’est bien de cet évènement dont je vais vous parler aujourd’hui. 

J’ai eu la chance de pouvoir participer à la SaintéLyon en collaboration avec la marque de running Mizuno. Cette année, ils ont décidé de mettre les bouchées doubles pour faire de ce rassemblement un moment inoubliable. Ils ont créé la MizunoRelayCup.

La MizunoRelayCup

Vous trouvez ici les informations officielles. Mais je vais vous en parler de “vive voix”. En Juillet, je savais que j’allais affronter une portion de la Sainté Lyon, le samedi 2 décembre 2017 (ou plutôt devrais-je dire le dimanche 3 décembre à 00h). J’ai embarqué avec moi Roselyne, happy adhérente de l’association dont je dépend (Happy Running Crew), présente sur Lyon ce qui rendait la logistique bien plus simple. Le critère principal ? Être complètement débutante en trail et n’avoir jamais participé à la SaintéLyon : et bien ce critère était largement rempli.

La MizunoRelayCup, c’est 8 équipes de 3 : deux coureurs sélectionnés par Mizuno et un athlète (affilié Mizuno ou bien ayant une grande expérience en trail et sur la SaintéLyon). En bref, nous sommes accompagnés de mordus de course à pied à haut niveau, entourés d’ex-gagnants des différents formats de l’évènement. Ce n’est pas ça qui va nous impressionner ! Même si nous sommes, Roselyne et moi-même, des adeptes de la route, cela ne fait pas de mal de se confronter à la nature. Chaque sortie trail est un nouveau moyen d’apprivoiser les difficultés que l’on ne rencontre pas en ville. Je détaillerai ci-dessous.

Le 15 septembre, les équipes sont annoncées. Je retrouve donc Roselyne dans ma team et je découvre notre coach : Antoine de Wilde. J’avoue que je ne le connaissais pas du tout avant de me pencher sur son CV sportif via ses réseaux sociaux. Nous prenons vite contact pour nous présenter, lui décrire un peu notre passif sportif, nos expériences en course officielle, nos meilleurs chronos, nos habitudes de pratique.

Des rassemblements, des rencontres 

La MizunoRelayCup, ce n’est pas seulement être cachée, véhiculée, nourrie et habillée par Mizuno. Ces aspects sont mineurs comparés à l’expérience que nous vivons et aux rencontres faites. Nous avons tous et toutes une vie sportive différente : du partage à la clef ! Nous venons des 4 coins de la France, et nous nous sommes rejoints le 7 octobre et 11 novembre pour s’entraîner ensemble et se rencontrer. Certaines têtes sont déjà bien connues grâce à nos réseaux sociaux. 

Le 7 octobre, nous avons partagé une 1/2 journée ensemble, pour se découvrir et découvrir le projet. Moins de 2 mois avant le jour J, nous prenons en main nos équipements (tenues + chaussures). 2 paires chacun : à nous de courir avec, et de choisir la bonne pour le 2 décembre ! 2 tenues aussi : une moins chaude, une autre qui l’est plus… Ce n’est pas parce que la course est début décembre, qu’il fait forcément froid. Certaines années, les coureurs ont été très surpris : autant la neige, que la pluie, que le froid, et parfois même trop chaud (il est dangereux de trop se couvrir “au cas où” quand on court). Nous avons parcouru 15km ce jour-là et avons titillé la Fourvière !

Le 11 novembre, c’est-à-dire le week-end dernier, sonnait le dernier rassemblement avant la course. Je suis arrivée la veille, ai dormi dans le même hôtel que d’autres participants au projet qui venaient de loin (Bordeaux, Lille, Paris). Petit-déjeuner protéiné englouti à 7h, nous sommes partis pour la reconnaissance du parcours de la Sainté Lyon en avant-première (et de jour !). Nous n’aurons pas la chance de voir ce qui nous entoure puisque nous courrons de nuit.

Nous avons parcouru 24km sur la portion n°2 du relais par 3 (format 72km). C’était donc parfait pour Roselyne car elle découvrait de jour tout son parcours. Pour Antoine et moi, ce sera la surprise ! Cette portion comprenait 650m D+ (montées) et 1000m D- (descente). Nous avons moins grimpé que ce que me réserve ma partie : 850m D+ pour 600m D-. Les jambes vont piquer !

En 3h, nous avons bouclé les 24km de cette journée. Pas mal de pauses sur le chemin, les montées en marchant, attendre les autres pour ne pas trop se disperser… C’est tout ça aussi l’expérience du trail. Bien différent de l’aspect compétitif et personnel de la route (même si je reconnais que parfois, j’aime cela pour atteindre un objectif).

Antoine de Wilde, notre coach, nous a vraiment accompagnées du début à la fin. Il nous a même perdu à un moment ce qui lui a valu un petit détour de 3km supplémentaires. Nous étions vraiment en rase campagne !

Ma préparation physique

Un coach, c’est comme lui. Quelqu’un qui nous accompagne physiquement, mentalement et à distance. Chaque lundi, nous recevons notre programme d’entraînement de la semaine. Il s’adapte à notre emploi du temps et nous propose des séances adaptées à chacune : selon le niveau et la forme de Roselyne, selon mes contraintes horaires et ma forme aussi. 3 séances hebdomadaires en moyenne, j’ajoute souvent une sortie sans prise de tête en EF entre amies d’environ 10km. Au total ? Entre 42 et 55km par semaine. Une bonne charge kilométrique qui nécessite de l’organisation, une bonne récupération et une bonne alimentation.

  • 1 séance en EF d’environ 1h et des exercices de gainage
  • 1 séance de fractionné (court ou long)
  • 1 séance longue qui associe des exercices de chaises/trot/saut alternés avec du footing
  • 1 séance entre amies entre 8 et 12km

Je vis et cours en ville, il est donc difficile de me confronter à des terrains similaires à ceux que j’ai pu arpenter ce week-end !

L’aventure continue. Il me reste moins de 3 semaines pour faire mes preuves en entraînement de mon côté avant de se retrouver à nouveau du 1er au 3 décembre, pour un week-end qui s’annonce folie (dans tous les sens du terme). Je rédigerai un article plus en détails sur cette course et la fin de ma préparation.

A très vite !

Je remercie encore une fois Mizuno de me permettre de vivre cette expérience, chouchoutée et merveilleusement bien entourée !

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Aujourd’hui, c’est Halloween. Pas très adepte de cette fête, sauf dans l’assiette ! Pas non plus fan des gâteaux effrayants, je suis plutôt du genre à vouloir manger orange, rouge, du potiron, de la patate douce, des carottes, des lentilles corail, des épices chaudes…

Ayant récemment fait l’acquisition de ce chouette livre des éditions Hachette (infidélité à Marabout pour une fois) qui déclinent la rillette sous toutes ses formes : à la viande, au poisson, végétale ou incorporée en cuisine. J’adore ça, puisque cela se tartine (et que la tartine, c’est une passion).

Pour coller avec le thème du jour, j’ai réalisé la recette végétale de la rillette de lentilles corail au lait de coco, fenouil, curry et persil (à défaut d’avoir de la coriandre). La recette se rapproche beaucoup de celle du dahl de lentilles (cuisine indienne). Vous pouvez donc le consommer comme vous le souhaitez ! Tartiné ou bien réchauffé avec du riz, ou encore en soupe tel quel. 

Des petites tartines de pain façon muesli aux fruits secs et je me sens en automne ! Les périodes froides de l’année restant mes préférées. 

En cuisine !

Pour réaliser ce plat pour 4, il vous faut :

  • 200g de lentilles corail
  • 1 c. à café de sel
  • 1 c. à café de fenouil moulu (sachet trouvé chez Tiger) ou graines de carvi
  • 1/2 c. à café de poivre
  • 1 c. à café de curry en poudre
  • 1 brique de lait de coco fluide (20cl)
  • Quelques brins de persil plat frais
  • Du pain au choix

Faire cuire 15-20min les lentilles corail dans de l’eau bouillante. Bien égoutter puis les sécher en les remettant dans une casserole sur feu doux. Ajouter le lait de coco (bien agiter la brique pour mêler la phase grasse et aqueuse), le sel, les épices, le poivre. Laisser réduire.

Laisser refroidir la préparation avant de la réserver au frais. Au moment de servir, parsemer de persil ciselé et tartiner à volonté !

Bon appétit !

Info nutrition : 1/4 de la préparation + quelques tartines de pain constituent une portion de féculents et de matière grasse.

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Tout juste rentrée de Clermont-Ferrand, je me plonge dans ce compte-rendu qui me tient particulièrement à coeur. Ce week-end du 22 octobre se déroulait la toute première édition du Marathon des Puys à Clermont-Ferrand. Ce marathon est solidaire puisque chaque inscription permettait d’offrir une licence d’athlétisme. Objectif rempli : plus de 200 licences pour les jeunes de la région !

Ce marathon s’effectuait en solo, en duo, par 4 et en challenge entreprise (par 4 aussi). Avec Marie, nous nous sommes lancées sur le format duo. A vrai dire, nous n’aurions pas dû être à Clermont ce week-end, mais plutôt sur le duo Marathon des Villages au Cap Ferret. Nous n’avions pas prévu que ce dernier se remplisse si vite qu’il soit complet 3/4 mois avant (en juillet c’était déjà trop tard).

Nous ne connaissions pas Clermont-Ferrand, ni même le Puy-de-Dôme, ni même toute la région auvergnate. Encore une belle opportunité pour découvrir la France en courant, grande passion chez moi (et je pense chez beaucoup d’entre vous !).

À la découverte de Clermont-Ferrand

Clermont-Ferrand est une chouette petite ville de Province. Sûrement pas si grande que Nantes bien sûr, mais tout y est : magasins, petites adresses, bonne boulangerie, monoprix (on est sauvées !). Sa particularité ? Une pierre très sombre, une cathédrale noire, des bâtiments qui paraissent un peu austères. Quand il fait beau, ça doit aller, mais quand il fait le temps de ce week-end, il vaut mieux ne pas déjà avoir le moral dans les chaussettes. L’avantage du climat montagneux et volcanique, c’est que tout change en un instant.

Nous voulions dénicher de belles petites adresses. Nous avons trouvé la meilleure boulangerie de la ville Au Pain Paillasse, puis sommes passées devant Myrtille qui était fermé (désespoir ultime) et avons terminé notre quête au Manoir de Pelishka pour un délicieux “Afternoon Tea” à base d’infusion et muffin framboise (bon d’accord, il était 18h). 

Le village de la course

Le village n’était ouvert que la veille et le jour J. Nous sommes donc allées chercher nos dossards le samedi en fin de matinée. Petit village, sponsorisé par Brooks, Running Conseil et par le Secours Populaire. Pas de chichi, pas de blabla, on va droit au but chercher les dossards. Quelle surprise : je les trouve magnifiques ! Ils sont plastifiés et de différentes couleurs selon les formats : bleu (solo), rose (duo), vert (par 4).

Les dossards ne contiennent pas la puce, que nous devons accrocher à nos lacets. Point un peu négatif vu la grosseur de la puce (à voir sur les photos ci-dessous) mais bon, tant pis. On nous donne un tee-shirt en taille S qui est microscopique. Nous choisissons toutes les 2 la taille M sans aucun regret. Cela ne me dérange absolument pas mais je me mets à la place des personnes qui font un vrai M/L et qui n’ont sans doute pas pu porter le tee-shirt de la course. Concernant les coupes de tee-shirt de course, on voit vraiment de tout !

C’est le jour du Marathon des Puys !

C’est le grand jour du marathon. Après une soirée tranquille, je me réveille à 6h30 pour prendre mon traditionnel sandwich au jambon, ma banane vraiment pas mûre et mon infusion relaxation. Un bon rituel qui me convient, la digestion est toujours au top, pas de glycémie qui fait le yoyo, pas de faiblesse sur le parcours. Ce parcours ! Nous avons voulu le regarder la veille, enfin surtout le dénivelé, et nous n’aurions pas du. Nous savions avant même de partir que nous allions être face à une cuvette : belle descente pour se mettre en jambe, un plateau de croisière, et une jolie côte infinie pour finir en beauté. Miam miam, que j’avais hâte !

Filons à la Place de Jaude !

Le départ de la course est Place de Jaude, la grande place centrale clermontoise. Jusqu’à 5 minutes avant le départ, les coureurs sont éparpillés, l’arche de départ pas encore gonflée… Que j’aime ces ambiances de course sans prise de tête, sans stress, sans trop d’organisation mais juste ce qu’il faut. Les marathoniens partaient en tête, les duo et quatro ensuite. Il fait frais mais beau. Je suis tout sourire sur le départ, n’ayant aucun objectif en tête. Vous pouvez admirer la taille de la puce sur la chaussure hihi. Au moins, normalement, le chrono devrait être bien enregistré !

Et le parcours ?

L’avantage ultime de ce marathon duo : le parcours en 2×21,1km. Impeccable pour nous puisque nous aurons chacune le même parcours, le même dénivelé, le même départ et la même arrivée. Par contre, je n’aurais jamais réalisé le marathon solo. Rencontrer deux fois les mêmes difficultés et les mêmes paysages, ce n’est plus pour moi (l’ayant vécu à 3 reprises). Si vous admirez le parcours ci-dessus, nous avons eu les 5 premiers kilomètres en descente. C’était une excellente mise en jambes !

Mince, au 5ème kilomètre, un joli faux-plat qui me barre les jambes. À ce moment-là, une ondée me tombe dessus, une pluie glaciale et un joli arc-en-ciel avec vue. Ah l’Auvergne et ton climat capricieux !

Le milieu du parcours est roulant, plat, alors que sur la carte, nous longeons les puys ce qui peut sembler dénivelé. Pas du tout ! Je regrette le manque de soutien, nous sommes terriblement seuls sur tout le parcours. Mais vraiment ! Ayant pris le premier relai, j’étais tout de même entourée de coureurs encore frais. Marie, en prenant mon relai, s’est sentie encore plus seule car les coureurs solo s’espaçaient, les abandons survenaient, et l’heure du déjeuner pointait le bout de son nez (allez, tout le monde rentre mettre les pieds sous la table). Et nous alors ??

J’ai accusé le coup à partir du 16ème kilomètre, c’est-à-dire au début de cette longue côte qui se terminera… à l’arrivée. Mon rythme passe de 5’00″/km à 5’15” voire 5’20″/km. J’essaye de relancer à chaque micro descente mais les jambes sont lourdes, je veux retrouver Marie et vite lui donner le relais ! À chaque difficulté, je pense très fort à elle qui devra les affronter. J’hésite à lui dire les km difficiles au passage de relai (heyyy “5,13,16,18), mais non je me retiens et lui laisse la joie de découvrir le parcours à l’aveugle.

J’arrive dans la rue du 11 novembre, je croise Marie mais je suis ultra concentrée. Je l’entends me dire qu’elle m’attend vite au point de relais. Les derniers 500m sont une boucle de la Place de Jaude : il en faut toujours plus ! Cela me rappelle bizarrement le tour de la Place Bellecour pour clôturer le semi-marathon de Lyon il y a 3 semaines.

Finisher !

Ce semi-marathon est plus long que prévu : 21,28km. Marie obtiendra exactement la même distance à son arrivée. Je termine donc les 21,097km en 1h48 (1h49 pour les 21,28km). Inespéré ! Avec autant de dénivelé concentré en fin de course, 3 semaines après un joli chrono lyonnais (1h45), les jambes étaient là, le souffle aussi. Je suis définitivement faite pour les semi-marathons au départ à 8h45, frais et ensoleillé. Comme à mon habitude, à peine arrêtée que je redescends immédiatement et nous pourrions dire que je n’ai rien fait. Vive le bon taux d’hématocrite !

Nous finissons notre marathon duo en 3h45 au chrono officiel, 3h43 en temps réel. Nous sommes le 4ème duo féminin toutes catégories confondues. Le podium nous échappe mais nous sommes fières ! Aucune préparation spécifique mais un week-end que nous attendions depuis longtemps. C’est peut-être ça l’arme secrète : prendre ces escapades comme des minis vacances : “on court demain ? Ah oui c’est vrai !”.


Nous remercions le Marathon des Puys pour cette 1ère édition réussie, les ravitaillements étaient au rendez-vous tous les 5km même si je n’ai fait que boire. Nous recevons nos petites médailles… On recommence quand ?

Nota bene : toutes les photos ont été prises avec l’iPhone 8Plus, sans retouche.

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Je suis une inconditionnelle de la farine. Je n’arrive pas à me mettre en cuisine et réaliser quelque chose d’élaboré sans passer par l’étape “créer une pâte”. Que ce soit des muffins, des cakes salés ou sucrés, des tartes, des pains, pizzas, brioches, tartines sucrées ou salées… Je garde les salades et légumes cuits pour moi car c’est un sacré fourre-tout du je-nai-pas-le-temps.

Je ne suis pas intolérante au gluten mais plusieurs de mes patients n’en consomment pas ou très peu. Cela faisait longtemps que je n’avais pas réalisé de recettes no glu qui puissent leur être utile. Comme d’habitude, il a fallu que je me rende compte de ce qu’il me restait au frigo pour me lancer en cuisine (et donc ne rien gaspiller).

Ne sont-ils pas mignons ?

J’ai respecté à fond la carte des produits de saison : utiliser la pomme, la cannelle, la figue… Tant qu’il en reste sur les étals ! J’ai volontairement évincé le sucre et remplacé par des substituts naturels pour pouvoir les intégrer plus facilement à un repas/collation et permettre aussi de les associer à un fruit. Ce n’est pas la demie petite figue et la cuillère de compote par muffin qui feront office de.

Que faut-il dans ma cuisine pour les réaliser ?

Très simple, la recette convient pour 6 muffins, ce qui remplit un moule traditionnel à muffins (composé de 6 emplacements la plupart du temps).

  • 150g de farine de riz bio semi-complète
  • 30g de flocons de millet (ou sarrasin ou quinoa)
  • 50g d’huile de colza
  • 2 oeufs
  • 200g de compote maison de pomme (ou industrielle sans sucre ajouté)
  • 30g de tahin (ou purée d’amande ou cacahuète ou noisette)
  • 1 sachet de levure chimique sans gluten
  • 1 pincée de sel
  • 2 c. à café de cannelle en poudre
  • 5g de graines de chia
  • 3 figues fraîches 
  • 1 moule à muffins (silicone)

Préchauffez le four à 180°C. Pendant ce temps là, associez les ingrédients secs (farine, flocons, sel, cannelle). Ajoutez les oeufs battus et la compote. Commencez à battre le mélange puis ajoutez l’huile et la purée d’oléagineux choisie. Incorporez les graines de chia et la levure. Versez dans les moules et ajoutez une 1/2 figue sur chaque muffin avant d’enfourner. 

Faire cuire 15/20 minutes à 180°C.

Info nutrition : un muffin équivaut à 30g de farine soit 1 petite portion céréalière, et 1 portion de matière grasse (oméga 3 : sésame, colza, chia). Au petit-déjeuner, vous pouvez en consommer 2 accompagnés d’un peu de fromage frais et d’un fruit. Au goûter, on mise sur 1 muffin avec un fruit.

Bon appétit !

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Les Foulées du Tram, c’est une institution à Nantes. Chaque année depuis une quarantaine d’années, chaque second week-end d’octobre, nous nous retrouvons pour 14 à 16km de course à pied suivant le parcours choisi.

Le principe : un aller-simple. Cela fait 4 années consécutives que je réalise cette course, d’abord seule puis accompagnée depuis l’an dernier. Chaque année, le parcours change et part d’une commune différente de l’agglomération nantaise. Tantôt nord-loire, tantôt sud-loire.

Cette année, nous partions de Basse-Goulaine pour parcourir 14,3km jusqu’au Cours Saint-Pierre. Le lieu de départ change, mais jamais le lieu d’arrivée. 

  • 2014 : boucle simple en partant et en arrivant sur le cours Saint-Pierre
  • 2015 : départ de la Chapelle sur Erdre, en longeant l’Erdre par la Jonelière et le quartier des Facs
  • 2016 : départ de Couëron en passant par Atlantis

Cette année, nous sommes passées sur l’Île de Nantes et par le CHU, le parcours pouvait parfaitement ressembler à celui que je peux faire en sortie du dimanche. J’attends impatiemment que les Foulées du Tram nous fassent passer aux hangars à Banane. Même si le Marathon de Nantes nous y amène déjà. 

8 octobre 2017

Il est 15h (même heure de départ, toujours). C’est souvent un problème cet horaire. On ne sait pas comment manger avant, on ne sait pas quoi faire de sa journée pour ne pas se fatiguer. Mes meilleurs départs de course ont toujours été autour de 8h45/9h. J’applique le traditionnel régime riz-jambon-banane à 12h et tout s’est toujours bien passé sur le plan digestif. On oublie les fibres !

15h : le départ est lancé (timidement)

Il y a quelques gouttes qui arrivent… Cela ne nous décourage pas ! Les Foulées du Tram est une course gratuite, une institution par chez nous, tout coureur l’a au moins faite une fois. De par sa gratuité, le chronométrage est… olé olé ! Le chrono est lancé lorsque le départ sonne sauf que si vous êtes en bout de file (comme nous ce jour-là) et bien… Vous vous prenez presque 10 minutes sur le chrono officiel. Le passage de la ligne de départ ne lance pas votre chrono personnel. C’est l’inconvénient. Cependant, le temps est bien pris en compte lorsque vous passez la ligne d’arrivée.

Pour mon binôme, Marie et moi, nous avons fait 1h20 sur nos montres, 1h29 en temps officiel pour 14,3km. La différence est flagrante, mais il a fallu attendre que les 7000 personnes devant nous se mettent à courir. C’est un petit peu long.

Ravitaillements réguliers

Nous passons dans des petites rues ce qui nous ralentit. Basse-Goulaine (commune du départ) est très vallonnée, nous enchaînons les faux-plats, un petit peu casse-patte. Au bout de 7/8km, nous traversons la Loire et filons sur l’Île de Nantes, puis le CHU. À ce moment-là, nous prenons nos aises et courons à notre rythme (environ 5’25″/km). 

À trois reprises, nous croisons les ravitaillements en eau (dans des gobelets en carton) pas très pratiques d’accès. Les coureurs n’en mettent pas partout (sauf dans la zone définie) ce qui est appréciable.

Après deux belles montées (rue Jean-Jacques Rousseau et vers la Cathédrale), nous franchissons la ligne d’arrivée main dans la main, en ayant déjà hâte de prendre le départ de notre marathon duo le 22 octobre (à Clermont-Ferrand, cf. Marathon des Puys). 

Prochaines étapes ?

Je (re)signe pour l’édition 2018 qui se tiendra (sûrement) le dimanche 7 octobre. D’où partirons-nous cette fois-ci ? Mystère… En tout cas, nous repartons heureuses car cette course représente beaucoup pour nous, elle reste accessible à tous (de par sa gratuité et sa distance à mi-chemin entre le 10km et le semi-marathon). En prime, nous recevons une bouteille d’eau, un tee-shirt (XXXXL) et une barquette de mâche nantaise à l’arrivée. Nous devons rendre notre dossard en échange. 

J’ai pu arborer fièrement ma nouvelle tenue Mizuno #MizunoRelayCup (article prochainement sur ce défi) qui me tiendra chaud le samedi 2 Décembre à minuit, au départ de la mythique SaintéLyon

A très vite pour de nouvelles aventures running !

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Il est difficile de trouver des adresses alternatives sur Nantes. Contrairement à Bordeaux ou Paris, qui regorgent d’endroits où l’on peut aisément manger végétarien ou végétalien, Nantes est un peu en-deçà des nouvelles exigences. Je suis omnivore mais j’aime tester ce genre d’endroits me proposant des plats que je ne reproduis (jamais ou presque) pas chez moi. 

Totum remplit parfaitement cela ! A l’instar des adresses parisiennes hupées, cette nouvelle cantine ouverte depuis le printemps 2017 nous propose des super bowls, des burgers vegan, desserts appétissants… Et une carte qui change toutes les semaines ! La carte des allergènes est à la vue de tous au comptoir de prise de commande pour être sûre de ce que l’on y mange. Je n’ai rien à dire !

L’endroit est cosy, au milieu des pierres, avec une terrasse bien agréable lorsqu’il fait beau (en 2 fois, je ne l’ai pas encore testé, et ça ne risque pas de s’arranger). Les prix sont imbattables ! 13€ entrée/plat ou plat/dessert et 16€ la trilogie. Qui dit mieux pour du 100% certifié bio, fait maison et vegan. C’est rare (je trouve que cela rappelle le Tricycle parisien). Ce joli cocon accueille aussi des évènements (malheureusement à 18h30 je suis rarement disponible) ou bien des déjeuners ateliers sur le mois d’Octobre : rendez-vous sur la page d’accueil du site pour en savoir plus.

Ce midi, entre amies, nous avons pu goûter à ces deux merveilleux plats (en photo ci-dessous) :

  • Entrée de lentilles béluga, tomates confites, figues fraîches et herbes fraîches
  • Plat en bowl : légumes crus, pickles, salade de pois chiches, courgettes confites, patate douce, tartine de pain sans gluten et houmous vert, melon

Le service est rapide et sans erreur : un sans faute ! Et comme on dit jamais 2 sans 3… Rendez-vous vite vite sur leur site internet et leur page instagram pour connaitre le menu chaque semaine. 

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